Sélectionner une page

Les anges et l'Eucharistie

Tous les anges sont des adorateurs
La BibleLes apparitions

Les anges sont Cœur de Dieu sur la terre

Gloire à Dieu au plus haut des Cieux !

À la demande de Dieu, les anges se sont mis à notre service (mais pas tous !!) , nous qui sommes pécheurs, pour glorifier la Source de tout Bien. Ils sont tout d’Esprit et tout d’Amour. Et ils sont nos alliés les plus proches et nous aident à recevoir les consolations de l’Esprit. Les anges sont associés au sacrifice eucharistique car la messe est une participation à la plénitude de la liturgie céleste glorifiant la Sainte Trinité. En effet, les anges sont des êtres spirituels glorifiant Dieu au Ciel et sur la terre en participant au Sacrifice Saint réactualisé pour nous par l’Amour divin. Ainsi, il y a unité entre ces deux cultes rendus au Très Haut : au Ciel et sur la terre. C’est pourquoi à la messe nous chantons avec les anges présents à nos côtés : Gloire à Dieu au plus haut des cieux !.. et Saint ! Saint ! Saint ! Le Seigneur Dieu de l’univers…

Tous les anges sont donc des adorateurs avec nous. Ils savent que Jésus est présent dans son Eucharistie et veulent nous attirer à Lui pour notre plus grand bien. Regardons comment ils se comportent devant Notre Seigneur au Saint Sacrement et nous aurons le désir de leur ressembler. Être comme les anges du Ciel devant Jésus Hostie, Cœur de Dieu sur la Terre.

Il y a beaucoup de préfigurations de l’Eucharistie dans la Bible et si c’est toujours l’Esprit qui est à l’œuvre, les anges y sont aussi présents et actifs :

L’échelle de Jacob

Genèse 28, 11-12

Jacob et les anges qui montent et descendent de l’échelle, tels les communions qui nous viennent d’en haut et qui nous permettent de monter un à un les degrés de l’échelle vers la contemplation divine.

repas des anges aux chêne de Mambré

Les anges visitent Abraham

livre de la Genèse 18, 1-10

Abraham reçoit les anges à manger et ensuite ils lui annoncent que Sarah va être en ceinte. N’y voyons nous pas, après le repas des anges, la fécondité spirituelle ?

Aux chênes de Mambré, le Seigneur apparut à Abraham, qui était assis à l’entrée de la tente. C’était l’heure la plus chaude du jour.

Abraham leva les yeux, et il vit trois hommes qui se tenaient debout près de lui. Dès qu’il les vit, il courut à leur rencontre depuis l’entrée de la tente et se prosterna jusqu’à terre.

Il dit : « Mon seigneur, si j’ai pu trouver grâce à tes yeux, ne passe pas sans t’arrêter près de ton serviteur.

Permettez que l’on vous apporte un peu d’eau, vous vous laverez les pieds, et vous vous étendrez sous cet arbre.

Je vais chercher de quoi manger, et vous reprendrez des forces avant d’aller plus loin, puisque vous êtes passés près de votre serviteur ! » Ils répondirent : « Fais comme tu l’as dit. »

Abraham se hâta d’aller trouver Sarah dans sa tente, et il dit : « Prends vite trois grandes mesures de fleur de farine, pétris la pâte et fais des galettes. »

Puis Abraham courut au troupeau, il prit un veau gras et tendre, et le donna à un serviteur, qui se hâta de le préparer.

Il prit du fromage blanc, du lait, le veau que l’on avait apprêté, et les déposa devant eux ; il se tenait debout près d’eux, sous l’arbre, pendant qu’ils mangeaient.

Ils lui demandèrent : « Où est Sarah, ta femme ? » Il répondit : « Elle est à l’intérieur de la tente. »

Le voyageur reprit : « Je reviendrai chez toi au temps fixé pour la naissance, et à ce moment-là, Sarah, ta femme, aura un fils. » Or, Sarah écoutait par-derrière, à l’entrée de la tente.

Le sacrifice d’Isaac

Genèse 22, 1-14

 

Abraham est l’image du Père qui n’hésite pas à envoyer son Fils sauver les hommes en s’offrant pour eux en sacrifice. Isaac est la figure du Christ soumis en tout à la Volonté de son Père. Le bois qu’il porte sur l’épaule pour le bûcher du sacrifice est l’image du bois de la Croix que Jésus portera sur la route du Calvaire. Le bélier préfigure l’Agneau Pascal par excellence, Jésus-Christ. Mais Dieu envoya son ange pour arrêter le bras d’Abraham car le sacrifice d’Isaac ne devait avoir qu’une valeur figurative. L’ange et le sacrifice sont ici encore associés.

Le Sacrifice d'Isaac

Après ces événements, Dieu mit Abraham à l’épreuve. Il lui dit : « Abraham ! » Celui-ci répondit : « Me voici ! »

Dieu dit : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac, va au pays de Moriah, et là tu l’offriras en holocauste sur la montagne que je t’indiquerai. »

Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux de ses serviteurs et son fils Isaac. Il fendit le bois pour l’holocauste, et se mit en route vers l’endroit que Dieu lui avait indiqué.

Le troisième jour, Abraham, levant les yeux, vit l’endroit de loin.

Abraham dit à ses serviteurs : « Restez ici avec l’âne. Moi et le garçon nous irons jusque là- bas pour adorer, puis nous reviendrons vers vous. »

Abraham prit le bois pour l’holocauste et le chargea sur son fils Isaac ; il prit le feu et le couteau, et tous deux s’en allèrent ensemble.

Isaac dit à son père Abraham : « Mon père ! – Eh bien, mon fils ? » Isaac reprit : « Voilà le feu et le bois, mais où est l’agneau pour l’holocauste ? »

Abraham répondit : « Dieu saura bien trouver l’agneau pour l’holocauste, mon fils. » Et ils s’en allaient tous les deux ensemble.

Ils arrivèrent à l’endroit que Dieu avait indiqué. Abraham y bâtit l’autel et disposa le bois ; puis il lia son fils Isaac et le mit sur l’autel, par-dessus le bois.

Abraham étendit la main et saisit le couteau pour immoler son fils.

Mais l’ange du Seigneur l’appela du haut du ciel et dit : « Abraham ! Abraham ! » Il répondit : « Me voici ! »

L’ange lui dit : « Ne porte pas la main sur le garçon ! Ne lui fais aucun mal ! Je sais maintenant que tu crains Dieu : tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. »

Abraham leva les yeux et vit un bélier retenu par les cornes dans un buisson. Il alla prendre le bélier et l’offrit en holocauste à la place de son fils.

Abraham donna à ce lieu le nom de « Le-Seigneur-voit ». On l’appelle aujourd’hui : « Sur- le-mont-le-Seigneur-est-vu. »

L’archange Raphaël donne le remède à Tobie

Livre de Tobie 6, 1-10

L’archange Raphaël est le compagnon de route de Tobie et son bon conseiller. Il lui apprend les bon gestes pour faire du poisson une nourriture pour lui et un remède pour son père.

L'Archange Raphaël conseille Tobie.

Le garçon partit, et l’ange avec lui ; le chien partit aussi avec lui et il les accompagnait. Ils firent donc route ensemble. Survint la première nuit, et ils campèrent au bord d’un fleuve, le Tigre.

Comme le garçon descendait se laver les pieds dans le Tigre, un grand poisson bondit hors de l’eau et voulut avaler son pied. Le garçon cria.

Mais l’ange lui dit : « Attrape le poisson, et maîtrise-le. » Le garçon saisit le poisson et le hissa sur la berge.

L’ange lui dit : « Éventre le poisson, enlève-lui le fiel, le cœur et le foie, mets-les à part pour les emporter, et jette les entrailles. Car le fiel, le cœur et le foie sont des remèdes efficaces. »

Le garçon éventra le poisson, recueillit le fiel, le cœur et le foie, puis il grilla une partie du poisson et la mangea, et il garda l’autre partie après l’avoir salée.

Ils poursuivirent tous deux la route, jusqu’aux abords de la Médie.

Le garçon interrogea alors l’ange : « Azarias, mon frère, le cœur, le foie et le fiel du poisson, en quoi sont-ils un remède ? »

L’ange lui répondit : « Si tu fais brûler le cœur et le foie du poisson devant un homme ou une femme attaqués par un démon ou un esprit mauvais, l’agresseur s’enfuit au loin, et ses victimes en seront délivrées pour toujours.

Quant au fiel, si tu l’appliques sur les yeux d’un homme atteint de leucomes et si tu souffles dessus, les yeux seront guéris. »

Les anges entourent le Trône de Dieu.
Vision d'Isaïe. L'ange lui pose sur la bouche la braise venat de l'autel

La vision dIsaïe

Du livre d’Isaï 6, 6-8

Ce passage montre comment la parole d’Isaïe est purifiée pour devenir prophétique. Nous pouvons y voir aussi en transparence l’annonce de la Sainte Messe avec la communion par la braise qui vient de l’autel et qui est posée sur la bouche d’Isaïe par le séraphin. Puis l’envoi qui fait suite à la communion. D’ailleurs le passage précédent (Isaïe 6,3) est celui qui est reprit au Sanctus : « Saint, saint, saint, le Seigneur, le tout-puissant, sa gloire remplit toute la terre ! »

L’annonciation

Luc 1, 26-38

Comme Marie, recevoir le Christ en nous avec l’aide de l’ange.


L'Ange annonce à Marie qu'elle va recevoir Dieu en elle.

Le sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.

L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »

À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.

L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.

Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.

Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »

Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? »

L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.

Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. Car rien n’est impossible à Dieu. »

Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.

voir Dieu

Les anges peuvent nous aider à « voir » Dieu dans le Saint Sacrement et dans la création toute entière.

Matthieu 18, 10

adorer

Nous pouvons adorer le Seigneur présent dans le Saint Sacrement avec les anges. Ils sont les maîtres de l’adoration et nous aident à enter dans ce mystère.

L’épître aux Hébreux 12, 22-24

Les anges savent que sous le voile de l’humble hostie est caché le roi des cieux.

Qu’il est beau de voir les anges servir ce Mystère eucharistique dans les apparitions !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sanctuaire du Laus

Benoîte voyait les anges entrer en procession et se réjouir lorsque la messe commençait

Vision de Catalina Rivas

Les anges aident à participer à la messe,  ils participent avec nous et ils portent nos offrandes et prières à Dieu.

Sanctuaire de Fatima

À Fatima l’ange donne l’Eucharistie aux enfants.

Au sanctuaire du Laus

Benoîte voyait les anges entrer en procession et se réjouir lorsque la messe commençait.

Le 25 décembre, Benoîte vit, après la messe de minuit, une procession d’anges qui allaient dans l’église, portant un grand étendard parsemé de toutes sortes de belles fleurs. Les autres les suivaient ; ils étaient en très grand nombre, habillés moitié de blanc, moitié de rouge. Ils chantaient le « Gloria in excelsis. » (manuscrits du Laus p.199)

Les anges sont gardiens du respect de l’Eucharistie :

Des enfants ayant communié crachèrent la Sainte Hostie ; les anges les ont recueillies. Et une autre fois, un prêtre fait tomber une hostie par mégarde en communiant, l’ange la relève et la remet dans le ciboire. (manuscrits du Laus p.65 et 85)

Les anges ont un grand désir que nous ayons accès à la communion et ils ont une attitude de très grand respect lors de la communion :

Le jour de Notre Dame des anges ou de la Portioncule, Benoîte vit des anges sur l’autel : elle prend alors la clé de la chapelle. Les anges lui dirent : « C’est aujourd’hui une grande fête ; voudriez-vous communier ? » (…) L ‘ange lui donne la communion en mettant la sainte hostie au milieu de sa langue. Pendant ce temps, l’autre ange se tenait dans un très profond respect, les mains jointes, bien incliné, autant que l’autre qui donnait la communion à Benoîte. » Puis l’ange dit à Benoîte de faire son action de grâce. (Manuscrits du Laus p.60)

https://www.sanctuaire-notredamedulaus.com/

 

Vision de Catalina Rivas

Les anges aident à participer à la messe,  ils participent avec nous. C’est ce que nous voyons dans le film « Le grand miracle » inspiré des révélations personnelles de Catalina Rivas en 1994 où les anges portent nos offrandes et prières à l’offertoire. Ces révélations sont consignées dans l’ouvrage « La grande croisade de l’Amour » dont voici des extraits :

« Ensuite ce témoignage est donné pour que de nombreuses âmes consacrées à Dieu puissent rallumer le feu de leur amour pour le Christ. Certaines de ces âmes sont les propriétaires des mains qui ont le pouvoir d’amener le Christ dans notre monde, Lui permettant de devenir notre nourriture.
Ces pages sont données pour permettre à d’autres âmes de briser « la routine » de la façon avec laquelle elles reçoivent le Christ et pour qu’elles puissent revivre l’émerveillement de leur rencontre de chaque jour avec Amour. Finalement, elles sont données pour que mes frères et sœurs laïques du monde entier puissent vivre le plus grand des Miracles avec leur cœur : la célébration de l’Eucharistie. »

« Soudain, quelques personnages que je n’avais pas vus, commencèrent à se lever. C’était comme si, à côté de chaque personne qui était présente dans la Cathédrale, une autre personne émergeait et bientôt la Cathédrale était remplie de très belles et jeunes personnes. Ils étaient vêtus de robes blanches et ils commencèrent à se déplacer vers l’allée centrale et puis vers l’autel. Notre Mère dit : « Observe. Ce sont les Anges gardiens de chaque personne présente dans l’assemblée. C’est le moment où vos Anges gardiens transportent vos offrandes et vos supplications devant l’Autel du Seigneur.»
À ce moment, je fus complètement abasourdie, car les êtres avaient un visage tellement radieux et d’une beauté telle, qu’il est impossible à quelqu’un de l’imaginer. Ils avaient une très belle apparence avec un visage presque féminin. Toutefois, la vue de leur corps, de leurs mains et leur grandeur était masculine. Leurs pieds nus ne touchaient pas le plancher mais ils se déplaçaient comme s’ils glissaient. Cette procession fut très belle. Certains transportaient ce qui ressemblait un peu à un bol doré avec quelque chose qui brillait beaucoup, d’une lumière dorée blanche. La Vierge Marie dit : « Ce sont les Anges gardiens des personnes qui offrent cette messe pour plusieurs intentions, ceux qui sont conscients de la signification de cette célébration. Ils ont quelque chose à offrir au Seigneur. »

Offrez-vous, Souvenez-vous que la Messe a une valeur infinie.

« Offrez-vous à ce moment-là… offrez vos peines, vos douleurs, vos espoirs, vos tristesses, vos joies, vos supplications. Souvenez-vous que la Messe a une valeur infinie. Alors soyez généreux en offrandes et en demandes. »
Derrière les premiers Anges, d’autres vinrent qui n’avaient rien dans leurs mains, ils s’avançaient les mains vides. La Vierge Marie dit : « Ceux-ci sont les anges des personnes qui sont ici mais n’offrent jamais rien. Ils n’ont aucun intérêt à vivre chaque étape liturgique de la Messe et ils n’ont aucun présent à apporter devant l’Autel du Seigneur. »
À la fin de la procession vinrent d’autres anges qui paraissaient plutôt tristes et avaient leurs mains jointes en prière mais avec les yeux baissés.
« Ceux-ci sont les Anges gardiens des personnes qui sont ici mais qui ne veulent pas l’être, c’est-à-dire des personnes qui ont été forcées de venir ici, qui sont venues par obligation mais sans aucun désir de participer à la Sainte Messe. Les anges avancent avec tristesse parce qu’ils n’ont rien à apporter à l’autel, excepté leurs propres prières. »
« Ne contristez pas votre Ange gardien. Demandez beaucoup ! Demandez pour la conversion des pécheurs, pour la paix dans le monde, pour vos familles, pour vos voisins, pour ceux qui se recommandent à vos prières. Demandez, demandez pour beaucoup de choses mais pas seulement pour vous-mêmes, mais aussi pour tous les autres. Rappelez-vous que l’offrande qui plaît le plus au Seigneur est celle où vous vous offrez comme holocauste pour que Jésus puisse, lors de sa descente, vous transformer par ses propres mérites. Qu’avez-vous à offrir au Père par vous-même ? Néant et péché. Mais l’offrande de soi-même unie aux mérites de Jésus, voilà l’offrande qui plaît au Père. »
La vision de cette procession était d’une telle beauté qu’il me serait difficile de la comparer à quelque autre chose. Toutes ces créatures célestes se courbant devant l’autel, les unes déposant leurs offrandes sur le plancher, d’autres se prosternant à genoux avec leur front touchant presque le plancher. Et dès qu’ils arrivaient à l’Autel, ils disparaissaient de ma vue.

« Saint ! Saint ! Saint ! »

La fin de la Préface arriva et quand l’assemblée répondit :

« Saint ! Saint ! Saint ! », soudain, tout ce qui se trouvait derrière le célébrant disparu.
Derrière le côté gauche du célébrant, des milliers d’anges apparurent en ligne diagonale, des anges petits, des anges grands, des anges avec des ailes immenses, des anges avec de petites ailes, des anges sans ailes. Tout comme les précédents, ils étaient tous vêtus d’une tunique qui ressemblait à l’aube des prêtres ou des servants de messe.
Tous s’agenouillèrent, leurs mains jointes pour la prière et leur tête inclinée en signe de révérence. On entendait une merveilleuse musique comme si plusieurs chorales de voix mixtes chantaient à l’unisson avec l’assemblée : Saint ! Saint ! Saint ! »

Au sanctuaire de Fatima

Lors de la première apparition de l’ange à Fatima, celui-ci nous apprend à nous préparer au mystère de l’Eucharistie avec une prière d’adoration : «  Priez avec moi  !  »

Nous étions en train de jouer depuis quelque temps, lorsqu’un vent violent secoua les arbres, et nous fit lever la tête pour voir ce qui arrivait, car le temps était serein. Nous aperçûmes alors, à une certaine distance, au-dessus des arbres qui s’étendaient du côté du levant, une lumière plus blanche que la neige, qui avait la forme d’un jeune homme de quatorze ou quinze ans. Elle était transparente, plus brillante qu’un cristal traversé par les rayons du soleil, et d’une grande beauté. À mesure que cette apparition approchait, nous distinguions mieux ses traits. Nous étions tout surpris, impressionnés, et nous ne disions mot.

 En arrivant près de nous, cet être mystérieux nous dit  : »Ne craignez pas  ! Je suis l’Ange de la Paix. Priez avec moi  ! »

  Il s’agenouilla à terre, et courba le front jusqu’au sol. Poussés par un mouvement surnaturel, nous l’imitâmes, et nous répétâmes les paroles que nous lui entendions prononcer  :

 « Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime  ! Je vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas, qui ne vous aiment pas  ! »

  Après avoir répété trois fois cette prière, il se releva et nous dit  : « Priez ainsi  ! Les Cœurs de Jésus et de Marie sont attentifs à la voix de vos supplications. »  Et il disparut.

Lors de la troisième apparition, l’ange donne l’Eucharistie aux enfants :

Dès notre arrivée, à genoux, le visage contre terre, nous avons commencé à répéter la prière de l’Ange :  « Mon Dieu ! Je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime,etc. » Je ne sais combien de fois nous avions répété cette prière, quand nous vîmes briller au-dessus de nous une lumière inconnue. Nous nous sommes redressés pour voir ce qui se passait et nous avons vu l’Ange qui tenait de la main gauche un calice surmonté d’une Hostie, de laquelle tombaient quelques gouttes de Sang dans le calice. Laissant le calice et l’Hostie suspendus en l’air, il se prosterna jusqu’à terre à côté de nous, en disant par trois fois cette prière :

« Très sainte trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je Vous adore profondément et je vous offre le très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles de la terre, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels Il est lui-même offensé. Et par les mérites infinis de son Très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs. »

Puis, se levant, il prit de nouveau à la main le calice et l’Hostie, me donna l’Hostie, puis à Jacinthe et François il donna à boire le contenu du calice, en disant : « Prenez et buvez le Corps et le Sang de Jésus-Christ horriblement outragé par l’ingratitude des hommes. Réparez leurs crimes et consolez votre Dieu. « 

De nouveau il se prosterna jusqu’à terre et redit avec nous, par trois fois, la prière : « Très sainte trinité, etc… », puis il disparut.

Poussés par une force surnaturelle qui nous enveloppait, nous imitions l’Ange en tout, c’est à dire en nous prosternant comme lui et en répétant les prières qu’il disait. Nous sommes restés dans la même attitude, répétant toujours les mêmes paroles. Ce fut François qui se rendit compte que la nuit approchait. Ce fut lui qui nous en avertit et pensa à reconduire notre troupeau à la maison.

https://www.fatima.pt/fr

 

L'Ange du sacrifice dévoile les secrets cachés de la Messe.

Dans son livre « La messe perpétuelle, Une Apocalypse de l’Amour »*, le Père François Marot nous parle de Claire Ferchaud qui, pendant la messe, est régulièrement visitée par l’Ange du Divin Sacrifice. Il lui dévoile comme jamais le grand mystère qui se joue sur l’autel.

*La Messe Perpétuelle, Une Apocalypse de l’Amour, aux éditions Pierre Téqui, 2019

Les anges sont Cœur de Dieu sur la terre

Venez, comme les anges, adorons !

Alors soyons des anges ! L’Eucharistie, c’est le Ciel sur la Terre !

L’Eucharistie est la perfection de l’anéantissement de Jésus. Nous ne pouvons rien sans Lui, sans communier à Lui en le prenant et le mangeant.

Jésus dans les Saintes espèces continue d’être bafoué, ignoré, moqué, comme sur la croix. Rappelons-nous ce que Jésus dit à Sainte Marguerite Marie  : « Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes qu’il n’a rien épargné jusqu’à s’épuiser et se consommer pour leur témoigner son amour ; et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, par leurs irrévérences et leurs sacrilèges, et par les froideurs et les mépris qu’ils ont pour moi dans ce Sacrement d’amour. » Il a assumé ce risque par amour : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Il nous faut communier par amour et avec toute notre capacité d’amour, comme les anges nous l’apprennent.

Rappelez vous aussi les paroles de Saint Paul : « celui qui mange et boit de façon indigne mange et boit sa propre condamnation car il fait un sacrilège. »

Adorons Le Seigneur face à face dans son Eucharistie, puis allons et faisons sa Volonté !

Pin It on Pinterest

Share This